1911
EBEL, dont le nom reprend les lettres des noms du couple de fondateurs Eugène Blum et Alice Lévy, s’établit à La Chaux-de-Fonds en Suisse. Une nouvelle approche du design dans la haute horlogerie Suisse, tant audacieuse qu’intemporelle, est née de l’union entre les prouesses techniques d’Eugène et la passion d’Alice pour le design élégant et sensuel.
1912
À une époque où les montres de poche sont de mise, EBEL innove en lançant sa première montre-bracelet.
1914
Très vite, Alice Levy entraîne EBEL dans l’univers de la Haute Joaillerie. Grâce à l'influence d'Alice sur le design de ses montres, EBEL reçoit la médaille d’or lors de l’Exposition Nationale à Berne pour une montre-bague brevetée avec mise à l’heure cachée et mouvement à échappement à ancre.
1925
L’excellence d’EBEL en matière de haute horlogerie suisse est, une nouvelle fois, mise à l’honneur. La société reçoit le « Diplôme commémoratif de Grand Prix » lors de l’« Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes » de Paris, pour sa collection de montres Haute Joaillerie Art Déco réalisées en platine et avec onyx, diamants baguette et émeraudes.
1929
Le fils du fondateur, Charles-Eugène Blum, rejoint l’entreprise et contribue au développement de l’excellence de la marque, notamment en termes de qualité et précision. L’année suivante, il dévoile avec fierté la collection EBEL à la première foire de Bâle.
1935
EBEL est la première société horlogère suisse à instaurer le système « Western Electric » d’évaluation de la précision et de contrôle de la qualité. Ce système laissera plus tard la place au vibrographe, qui mesure avec exactitude la précision des mouvements.
1937
EBEL reçoit encore les honneurs de la profession avec le « Diplôme d’Art et technique » à Paris.
1939-1945
EBEL devient la marque de montres de la Royal Air Force (armée britannique).
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